Vendredi 28 septembre 2007
« Oh ben de toutes façons, Elle n’a qu’à se baisser pour
ramasser ! »
« Je ne me fais pas de souci pour toi ! »
Ouais ok c’est cool si je ne suis pas une source de soucis pour mon entourage, mais au final je me retrouve encore plus seule avec mon lot de problèmes.
Je recherche un professionnel pour essayer de m’en dépatouiller. Parce que, selon moi, les proches ne sont pas là pour ça. Pour les crises passagères oui, pour les problèmes chroniques, non.
Cette semaine - exploit - j’ai téléphoné à une psy pour prendre RV, et le seul RV qu’elle m’a proposé, c’était en plein milieu d’après-midi un jour de semaine. Les psys donc c’est que pour les
gens qui travaillent pas c’est ça ? En plus quand je lui ai dit « Vous n’avez pas un autre horaire à me proposer ? » apparemment ça lui demandait un effort trop surhumain de
tourner les pages de son agenda pour trouver des heures plus convenables pour moi.
Moyen pour un premier contact. Mais elle avait l’avantage d’être pas loin de chez moi et de mon lieu de travail.
Mais ça y est la machine est lancée, j’ai osé passer ce premier coup de fil, maintenant les futurs me paraîtront moins difficiles. Sauf qu’il faut que j’en trouve une, de psy. Pfff pas évident,
je sais juste que je veux une femme, c’est tout. Pour la thérapie, j’ai une vague idée mais j’attends le premier RV pour pouvoir en parler.
C’est vraiment une démarche bizarre, pour moi, d’aller voir un psy. J’y suis allée quand j’étais petite mais ce n’était pas à mon initiative. La première fois je ne m’en souviens pas j’étais trop
petite ; la seconde j’ai eu plusieurs séances et alors que je commençais à m’y faire tout a été arrêté car je ne lui disais « rien » paraît-il. C’est bête, j’avais juste besoin de
temps c’est tout. Et maintenant, adulte, j’y songe sérieusement, et de mon propre chef. J’y vais déjà songé alors que j’étais encore avec AC car je sentais bien qu’il y avait des choses qui
n’allaient pas chez moi. Et maintenant vu l’état dans lequel je me trouve, je me dis qu’il faut essayer toutes les solutions.
Ce qui m’embête, c’est qu’aller chez le psy c’est un gros constat d’échec. C’est pour ça que je ne compte pas en parler à grand monde. J’assume pas du tout du tout.
Enfin bon là j’en parle, j’en parle, mais je ne l’ai toujours pas, ce premier RV. A suivre…
Qui est déjà allé chez le psy ? Qu’est-ce que ça vous a apporté ?
Ils ont dit