Lundi 3 décembre 2007
 
 

 (nouvel article « En vrac » déguisé sous un autre titre)

 

 

 

Vous connaissez tous cette loi ? Le principe de la tartine beurrée qui tombe toujours du côté du beurre ? Plus généralement, selon cette loi : « Tout ce qui est susceptible de mal tourner, tournera nécessairement mal. » Et on a tous dans notre quotidien des milliers d’exemple à raconter.

 

 

 

Voici les miens :

 

 

 

- un matin, je suis en retard, au moment de partir je réalise que j’ai oublié de préparer ma « gamelle » de bouffe. Je fonce au frigo, prend un plat de nourriture déjà cuisinée exprès, un tupperware, me saisit d’une cuillère, la plonge dans le plat et là, loi de Murphy oblige, tout s’envole !

 

Oh, je suis habituée. Avec moi, les verres à pied tremblent à l’idée d’épandre leur contenu sur la table, ou d’être brisés. Avec moi, les objets sont pris d’une envie subite de liberté et s’échappent de mes mains de toutes les manières possibles.

 

Mais il n’y a pas qu’avec les objets que je vis la loi de Murphy.

 

 

 

- vous savez tous maintenant que je suis du genre cafardeuse chronique. Je pleure souvent. Tout à l’heure, coup de cafard ; j’attends d’être dans ma voiture, en rentrant du boulot, pour laisser les larmes couler. J’avais des courses à faire. J’arrive au magasin, sèche mes larmes avant de sortir de la voiture, constate qu’il n’y a pas grand monde, heureusement, et vais faire mes quelques courses, les yeux rouges.

 

Bien sûr, il a fallu qu’une connaissance vienne également faire ses courses. Elle m’a regardée d’une bien étrange façon. Je ne sais pas si c’était mes yeux ou… ma nouvelle couleur de cheveux.

 

 

 

- oui parce que je suis allée chez le coiffeur. Je voulais un peu de changement. Un peu. Sauf que là, avec la couleur que j’ai, c’est plutôt radical. Pour une fois que je fais une couleur… Quand je me regarde dans un miroir, je m’exclame : « Mais, Madame, que faites-vous chez moi ? » Bon je vais m’y habituer… J’aime bien, ça change. Et puis on va bien voir ce que ça donne niveau « séduction », avec cette couleur.

 

 

 

- eh bien justement, avant de me faire faire cette couleur, j’ai plu. Eh oui. A deux garçons même. Eeeeh oui. Mais souvenez-vous : « Tout ce qui est susceptible de mal tourner, tournera nécessairement mal. » Figurez-vous que parmi ces deux garçons, l’un habite loin, et ne se voit pas trop entamer une relation à distance (bon moi je ne sais pas si j’aurais voulu, hein, mais là n’est pas la question). Et l’autre… Ben, il est pris.

 

Eh oui.

 

 

 

- pas grave, je vais me plonger dans le travail pour oublier le désert sentimental que je traverse. Mais loi de Murphy : non seulement je ne me lance toujours pas dans une nouvelle carrière, mais en plus, j’ai la désagréable impression que rien ne va bouger.

 

J’explique : j’ai eu un entretien pour parler de l’évolution de mon poste. J’ai exprimé mon ras-le-bol de faire les trucs à la con qu’on pouvait me demander, parfois. Et je pense avoir été entendue. Mais au final, mon poste n’évolue pas tant que ça, en fait… Ce n’est toujours pas très clair. Et j’ai eu la perspective du Grand Saut, là, devant moi. J’aurais pu dire : « Bon ben je me casse ». Mais j’ai eu peur. Peur du vide. Peur de me retrouver à ne rien faire. Je n’y arrive pas à le faire, ce Grand Saut. Mais dois-je le faire ?

 

 

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Mercredi 28 novembre 2007
Ce week-end, j’ai revu la « copine d’avant » dont j’ai parlé ici.

 
Nous nous sommes échangées quelques e-mails, puis il se trouve que je devais me rendre pas loin de l’endroit où elle habite, je lui ai donc proposé qu’on se voie.

 

 
J’avais passé outre les considérations du style « je ne veux pas la voir parce  que je n’ai rien de glorieux à lui raconter concernant ma vie actuelle » parce que j’avais envie de savoir ce que elle était devenue, comment elle allait, etc. Et contrairement à moi, elle est pleinement comblée dans sa vie sentimentale, familiale (elle a des enfants) et professionnelle. Cela aurait pu m’enfoncer, mais finalement, non, car j’étais tout simplement contente de la voir.

 

 
Elle m’a dit que j’avais beaucoup compté dans son enfance, que je faisais partie de ses souvenirs au même titre que son doudou ;) Elle se souvenait de choses que j’avais oublié, elle savait plein de choses dont je ne me souvenais plus lui avoir parlé, ça faisait bizarre.

 
Je ne sais pas trop quelle impression j’ai pu lui faire ; en se quittant, elle m’a dit qu’elle espérait qu’on se revoie bientôt.

En tous cas, ça m'a fait plaisir de la voir !

 

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Jeudi 22 novembre 2007
J'ai appris lors de ma psychothérapie (ça fait bizarre de dire ça !) que j'avais besoin de cadres, besoin de savoir clairement ce qu'on veut de moi, ce que je dois faire, comment, etc. Dès qu'il n'y a plus ces cadres, je suis toute désorientée, toute déstabilisée.

C'est ainsi que je comprends mieux une partie de ce qui me gonfle à mon boulot. En + du côté dévalorisant d'être à un poste ne correspondant pas à mes études, j'ai la désagréable expérience d'être régulièrement mise devant le fait accompli et d'apprendre qu'il faut que je fasse telle ou telle tâche dont on ne m'avait jamais parlé auparavant. Tâche ingrate, de préférence.

Et moi, comme je ne sais pas ce qu'on veut de moi, je suis tiraillée entre l'envie de refuser la tâche et la "conscience professionnelle" qui me dit que c'est peut-être ce qu'on veut de moi ou que du moins ça fait partie de mon boulot. Et comme en général il faut réagir dans l'urgence, plutôt que de tout bloquer, je cède et exécute le truc bien chiant.

C'est encore arrivé aujourd'hui. J'ai expédié le truc en 1 minute. Bien sûr, la personne qui me l'a demandé aurait pu le faire lui-même ; mais c'est tellement mieux de déléguer, je sais pas, ça doit faire ressentir un sentiment de puissance, de supériorité ?

Résultat, maintenant j'ai plus envie de rien faire, je ne suis plus motivée pour peaufiner le reste de mon travail, je n'en ai plus rien à faire. Je me ballade sur Internet et
j'écris cet article que je publierai ce soir. Ça va que je ne suis pas trop surveillée !

Et puis je profite de cette inspiration subite, parce que l'inspiration m'a manqué ces derniers temps, d'où le peu d'articles.

On me file un truc ingrat à faire ? Ok, je le fais, mais après je fous plus rien, parce que ça m'a démotivée. Et toc !
C'est ma petite consolation personnelle. Ma consolation avant le "Grand Saut" qui aura peut-être lieu, qui sait ?
Par Elle - Publié dans : Moi
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Jeudi 15 novembre 2007

Psy

Déjà 5 séances !

Le rituel est lancé, j'y vais une fois par semaine, j'espacerai peut-être plus tard.
Aucune mauvaise rencontre à signaler ;)


Je parle de mon passé, de mes problèmes actuels ; elle écoute, prend des notes, souligne les points importants, m'aide à trouver des réponses, des raisons. Elle m'a dit que ce n'était pas elle qui allait me dire les choses, mais qu'elle allait m'aider à les trouver par moi-même.

Je suis contente d'avoir franchi le pas. Mais je ne sais pas si la psychothérapie va tout solutionner. Il y a tellement de choses, en fait...


 

 

 

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Mercredi 31 octobre 2007
J’aime bien prendre le train.

Le côté romantique des gares, les adieux, les retrouvailles. Le paysage qu’on regarde défiler en rêvant. Les rencontres qu’on y fait, parfois.

Et puis il y a de l’animation :

- le « djeuns » avec son walkman à fond et le super bruit qui en découle ;

- l’autre « djeuns » avec le truc (téléphone portable ? Ou autre ? Mais quelle est donc cette machine du diable ? Vous savez le petit truc, là ?) qui diffuse de la musique pour tout le wagon (si encore c’était de la musique classique) ;

- le téléphone portable, ah le téléphone portable, il y aurait tout un roman à faire là-dessus… Le jour où les brouilleurs seront moins chers, peut-être que je pourrai prendre un plaisir sadique à me venger de tous ces sans gênes qui croient leur vie si intéressante que c’est mieux d’en faire profiter tout le monde, des fois que ça nous fasse envie, on sait jamais ;

- les bavards qui ne savent pas ce que c’est que de parler à voix basse et font également profiter le wagon de leur conversation, vachement intéressante, elle aussi ;

- les gourmands, avec  les odeurs qui en découlent… Et le bruit quand le gourmand a eu la brillante idée d’emmener un paquet de chips, qu’il savoure l’une après l’autre ;

- les puants ;

- les ronflants, qui nous prennent pour un oreiller (si encore c’était un beau mec) ;

- etc, etc.
 

Et il y aussi :
 
- les « racailles »
 

Dont je voulais parler plus en détails. Parce que même avec les "racailles", on peut avoir de bonnes surprises.
  

L’autre jour, deux beaux spécimens ont fait irruption dans le wagon où je me trouvais. D’abord l’ouïe : « Ouais vazy on se pose là-bas t’as-vu-nique-sa-mère » ; puis la vue : démarches élastiques, casquettes, gros blousons volumineux, avec étoiles, ouioui, des étoiles. Et encore l’ouïe, puisque peu de temps après avoir pris leurs quartiers dans le wagon, un charmant bruit a retenti. Enfin, « musique ». Oui, les racailles n’avaient pas oublié d’emmener avec eux leur « machine du diable », dont je parlais précédemment (un « PDA » peut-être ?). Puisque j’y étais forcée, j’ai donc écouté la soupe en question.


Et à un moment, dans l’une des chansons qui passaient, je perçois un bout, juste un bout d’une mélodie qui me rappelait une chanson de mon adolescence que je n’ai jamais réécoutée nulle part ni retrouvée car je ne connais ni le titre, ni l’interprète. Et pourtant, j’en ai retrouvé des chansons en ne partant à la base que d’une vague idée des paroles. Mais celle-là, jamais. Donc bref là je perçois au milieu de la soupe qui m’est imposée ces quelques notes en continu qui me rappellent toute une période. Et je savoure, en me disant que finalement le manque de créativité des artistes « obligés » de plagier certaines chansons pour créer avait finalement du bon. Et qu’il y avait donc une deuxième personne sur terre qui avait connu cette mystérieuse chanson de mon adolescence.

 

Et c’est là que l’incroyable s’est produit.

La chanson d’après… MA chanson !

 

La chanson de mon adolescence, que j’avais aimée dès la première écoute, que je savourais à chaque fois. MA chanson se retrouvait là, toute perdue parmi de la soupe RnB. Certes, elle avait bien vieilli. Mais c’était elle, il n’y avait aucun doute.


Comment cela pouvait-il être possible que des « djeuns », des « ouèch ouèch » d’à peine 20 ans puisse la connaître et même l’apprécier ?

 
Je ne sais pas. Je ne suis pas allée les voir, même si j’étais à deux doigts de le faire, pour aller leur demander le nom de l’artiste. J'aurais dû. Mais leur attitude sans-gêne ne m’a vraiment pas donné envie d’aller les voir. Même s’ils écoutaient MA chanson. Pas osé, pas voulu.

Je ne regrette pas tant que ça. J’ai apprécié cet instant hors du temps, improbable, tellement inattendu.
Et je continuerai à la rechercher, cette chanson.

 
Et décidément, j’aime bien prendre le train.

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Mercredi 24 octobre 2007
Je vois pas mal de monde en ce moment, c'est cool, ça me fait du bien, comme toujours.

"Mini-souci" boulot avec HMPF... J'hésite d'ailleurs à changer ses initiales par GC comme Gros Con... Mais je m'emballe (mais bon ça défoule) !
Et
c'est peut-être lié aussi à mon léger ras-le-bol de mon boulot... Oui je sais, dans mon dernier "En vrac", je disais que je voulais m'impliquer davantage dans mon métier. Mais maintenant, je me rends compte que je ne m'y sens pas assez "valorisée"...
Jamais contente !

X s'est remis avec son ex... Quelle idée... C'est bien un truc de mec ça, non ?
Mais au moins, pas de regret, c'est le super mauvais plan d'être avec quelqu'un qui ne pense qu'à retourner avec son ex.

Je ne fais de fixette sur personne en ce moment. Ça fait bizarre de n'avoir personne à qui se raccrocher même si ce n'est que par les rêves.

Et ça me fait bien rigoler quand je vois les mots-clés tapés pour venir ici : "le draguer", "drague rigolote", "draguer un garçon"... Ben désolée hein, mais faut pas rester ici ;)

Et pour finir, je songe à une version de mon blog avec mot de passe... Pour pouvoir y raconter encore plus de trucs !
Je ne sais pas si on peut avec over-blog, faut que je me renseigne...



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Vendredi 19 octobre 2007
Je n'y crois pas moi même, mais, finalement, je suis allée chez cette psy qui avait le "malheur" de se trouver au mauvais endroit !

Il se trouve qu'elle m'a rappelée le jour du rendez-vous pour savoir pourquoi je ne pouvais pas venir. Et elle comprenait tout à fait. Mais elle m'a fait si bonne impression que je me suis dit : allez, je ne réfléchis plus, j'y vais.

Et voilà, je l'ai eu mon premier rendez-vous ! Et j'en ai repris un autre pour la semaine prochaine. J'en parlerai plus tard.

Au retour, en passant devant l'endroit "maudit", j'y ai aperçu, sur le trottoir d'en face, une silhouette connue (quand je vous dis que j'ai la poisse). Pas la s*****, sa copine. Mais nos regards ne se sont pas croisés. Je ne sais même pas si elle m'a remarquée.

Ça m'a laissée indifférente. La satisfaction d'avoir eu mon premier rendez-vous a pris le dessus et, du coup, elle n'avait plus tant d'importance que ça.
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Lundi 15 octobre 2007


Il y a quelque temps, je m'étais inscrite sur ces fameux sites où on peut retrouver ses amis d'enfance, parce que ça m'intéressait de savoir ce que certains étaient devenus.

On peut indiquer plein de choses sur notre vie actuelle dans nos profils. A l'époque, j'étais en couple. Par contre, je n'avais pas indiqué mon métier actuel, qui ne correspond pas à mes études. Je m'étais dit que j'indiquerais mon métier quand j'aurais enfin (peut-être) la chance d'exercer le métier auquel me destinaient mes études. Quand je serais fière de mon métier, quoi.

Maintenant j'exerce toujours le même métier et en plus je ne suis plus en couple... La totale ;)

... Et c'est à ce moment-là que j'ai des nouvelles d'une très bonne copine de primaire...

Je ne lui ai toujours pas répondu. L'incontournable question "Alors qu'est-ce que tu deviens ?" risque de me crisper légèrement... Mais je suis contente qu'elle me fasse signe et j'aimerais savoir comment elle va, ce qu'elle a fait depuis tout ce temps. Donc, je vais lui répondre :)

Car plus ça va, plus je me dis qu'après tout l'essentiel c'est de retrouver une copine, point.
Et pas de faire la fière.
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Jeudi 11 octobre 2007
Bon j'en ai marre, je ne raconte que des malheurs sur ce blog. Ma vie est pas folichonne en ce moment, c'est sûr, mais il y a quand même quelques trucs positifs dont je vais parler avant de parler du ***malheur du jour***.

Il y a eu ce week-end chez mon frère. J'apprécie de m'être rapprochée de lui. Et c'est toujours ressourçant de se retrouver au sein de sa famille.

Il y a eu cette soirée où j'étais à l'aise, détendue. Une bonne soirée requinquante.

Il y a cette remarque que m'a rapporté une copine d'un de ses copains qui a dit de moi que j'étais une "belle femme". Même si le garçon en question ne me plaît pas trop (enfin je ne l'ai vu qu'une fois) et même si "femme" ça file un coup de vieux, c'est un compliment, et c'est toujours bon à prendre.

Il y a les recherches de psy qui avancent, laborieusement, mais qui avancent quand même. Le premier pas a été franchi (premier coup de fil), le deuxième aussi (premier rendez-vous - même si je vais probablement annuler) et il en reste encore beaucoup des pas à franchir, mais la marche est engagée.

Il y a les copines qui proposent leur aide, qui proposent de rendre service. Juste comme ça, gratuitement, par gentillesse.

Il y a ce blog, ce "déversoir", qui me fait du bien. Vos commentaires encourageants, réconfortants.


Voilà pour les trucs positifs.
Faudrait peut-être que je fasse ce genre de liste plus souvent ?


Bon et maintenant :


*** Le malheur du jour ***

Une personne de mon entourage a mis le doigt sur mon côté réservé, sur le fait que je ne me confie jamais, que je ne veux pas parler de certaines choses. Et que du coup, lui non plus. Et que donc, les discussions avec lui ne peuvent pas être très variées et tournent toujours de la même façon, forcément.

Oui, j'évite certains sujets de conversation avec certaines personnes, parce que je n'ai pas envie de parler à tout le monde de mon passé, de la façon dont AC m'a quittée, du désert sentimental que je traverse, de mon manque de confiance en moi, de cette sensation d'être complètement fade, de plein d'autres trucs. Ce qui restreint beaucoup, il faut dire.

Je ne lui ai bien sûr pas déballé tout ça (ça ferait beaucoup d'un coup). Je lui ai juste répondu que c'était comme ça, que j'étais réservée. Je ne savais pas trop quoi répondre à vrai dire. J’avais du mal à parler, envie de pleurer, je me retenais.

Parce qu'il a raison. Terriblement raison. Y'a blocage.

A cause de ce défaut qui fait que j’ai l’impression de passer à côté de ma vie : trop renfermée.

Et là je me dis que par exemple, s’il ne s’est rien passé avec "X", c’est peut-être parce je me suis montrée trop réservée. Oui, ce qui m’embête, ce n’est pas tant le fait que je ne lui aie pas plu, c’est le fait de me dire que si ça se trouve je lui plaisais mais que mon attitude trop renfermée l'a peut-être découragé.

Et là je me rends compte que j'ai des relations stériles avec certaines personnes de mon entourage alors qu'elles pourraient m'apporter beaucoup si je m'ouvrais davantage. Mais je n'y arrive pas.

Je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours été comme ça.


***Fin du malheur du jour***



Par Elle - Publié dans : Moi
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Mardi 9 octobre 2007
Je ne sais pas s'il vaut mieux en rire ou en pleurer.

J'avais enfin les coordonnées d'une psy recommandée par mon médecin traitant. Juste un numéro de téléphone, parce qu'elle avait déménagé récemment et il n'avait pas sa nouvelle adresse.

J'ai pris contact avec elle, on fixe un rendez-vous pour la semaine prochaine, je lui demande son adresse exacte. Le nom de la rue ne me dit rien mais elle m'explique en gros où c'est.

Une fois la conversation téléphonique terminée, je consulte un plan pour voir où se trouve exactement cette rue.

Et là, je me rends compte qu'elle se trouve JUSTE A COTE du lieu de travail de la s***** pour qui AC m'a quittée - et de ses copines, donc. Tout à fait les personnes que je n'ai aucune, mais AUCUNE envie de voir, surtout en sortant d'une séance chez un  psy.

Je me laisse 1 ou 2 jours de réflexion, mais je crois bien que je vais annuler. Si ça n'avait été que pour une seule et unique séance encore, ok, mais un psy, quand on trouve le bon, on y va quand même assez régulièrement.

Bref là j'ai vraiment la poisse.

Par Elle - Publié dans : Moi
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