Lundi 18 février 2008
Bon alors déjà pour vous tenir au courant au sujet de Remarqué : les discussions sur MSN sont allées bon train. J'essayais de maîtriser le truc au début : éviter toute ambiguité, éviter de laisser une "porte ouverte", etc. Puis au fur et à mesure, ça me faisait plaisir de le voir en ligne, de constater qu'il voulait toujours papoter. Et quand il se déconnectait, j'étais presque déçue !
Est-ce lui ou le fait de sentir que je plaîs ??? C'est ZE grande question.
Puis j'ai un peu relâché mon attention. Et lui s'est engaillardi. Pas de date de fixée encore, mais
on va se voir...

Voilà voilà.


Sinon je voulais parler de 2 trucs qui m'éneeeervent :

1) Les gens qui déplorent la pollution, la dégradation de l'environnement, tout ça, puis qui montent dans leur voiture faire leurs 5 minutes de trajet pour aller au boulot. Ces gens m'horripilent. Ils se sentent pas concernés, c'est pas eux, c'est les autres. Mais la pollution, justement, elle vient aussi de tous ces **** qui rejettent la faute sur les autres, les usines, l'Etat, les Américains, les extra-terrestres. Mais pas eux.
Mettre 10 minutes de + pour aller au boulot ? Monter dans le bus avec le "peuple" ? Mais ça va pas, non ?

2) Les annonces de petits-chiots-tous-mignons (photos à l'appui) à adopter, vite vite parce que sinon les pauvres vont être "endormis".
Les propriétaires de l'heureuse maman savent-ils ce que le mot "castrer" veut dire ? Ou sont-ils trop radins et préfèrent-ils laisser leur chienne mettre au monde des chiots qu'ils essayeront de refiler en suppliant et en culpabilisant leur entourage de ne rien faire pour eux ? Je pense que c'est ça, en fait.
Au prochain mail de ce genre que je reçois, je fais quoi ? J'organise une quête pour qu'ils castrent leur animal ?

Par Elle - Publié dans : Eux
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Vendredi 8 février 2008
Ça sent le début de rapprochage à plein nez, là.

J'ai ralenti le rythme des échanges de messages (avec Remarqué, souvenez-vous), mais je réponds toujours.
Et il répond toujours aussi, mais très rapidement.

Ensuite, dans son dernier message, j'ai cru percevoir une mini-perche tendue (il m'a dit qu'il n'avait pas trop eu l'occasion de visiter la région - hein que ça sent la perche tendue ?).

Il m'avait proposé il y a quelques jours de papoter via MSN, et m'avait donné son adresse e-mail MSN. J'ai attendu quelques jours avant de le rajouter dans mes contacts. Ben lui, entre temps, il m'avait envoyé une invitation, l'impatient ;)

Bon.

Ben maintenant, je n'ose plus aller
ni sur Facebook, ni me connecter sur MSN.  Je me mets en Hors-ligne et je le vois qui est là, En ligne, à l'affut ;)

Il m'attend, moi.
Et moi, une fois de plus, ché-pa-koi-faire !

Par Elle - Publié dans : Eux
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander
Jeudi 7 février 2008
Tout à l'heure j'étais toute énervée (ce sont toujours des "petits soucis" hein ;) et je n'arrive pas à voir ça avec objectivité.

Je pose le contexte :

Alors déjà un collègue m'a énervée : il m'a demandé de faire un truc - qu'il pouvait très bien faire lui-même - au prétexte qu'il n'a "pas le temps" alors que par contre à midi il a toujours le temps de se prendre de longues pauses, ça, y'a pas de soucis. Résultat, comme je refuse de faire le truc en question, on sous-traite, et ça coûte cher. Et surtout, je me retrouve quand même impliquée vu que je gère les relations avec le fournisseur concerné. Donc sa feignantise, pour ne pas dire sa connerie, me donne du boulot supplémentaire.

Donc déjà à la base j'étais un peu contrariée.
Et à cette première (petite) contrariété s'en est rajoutée une (petite) autre, celle qui fait l'objet de mon article.

Alors voilà, j'entendais parler depuis un moment d'une sortie entre amis prévue pour un des week-ends à venir. Mais l'organisateur principal ne m'en avait pas parlé. Et là, ce matin, il m'appelle pour me dire que la date est fixée et me propose de venir. Le truc c'est que j'ai déjà quelque chose de prévu, depuis 2 jours : j'ai  invité des personnes que j'ai vraiment envie de voir. Il n'insiste pas, comme si finalement ça ne le dérangeait pas tant que ça. Je pourrais décommander mon invitation, mais à vrai dire je suis un peu vexée d'avoir été prévenue en dernier, alors qu'ils se sont organisés entre eux pour le choix de la date et tout. Et moi pouf je suis prévenue en dernier, comme un truc à rajouter, au cas où. Et puis ça m'embête de dire aux personnes que j'ai invitées que non, c'est reporté.

Et, indécise comme je suis, je me torture l'esprit à me dire :

- ah non j'ai déjà quelque chose de prévu, donc c'est non. Je ne suis pas tout le temps disponible, non mais !
- oui mais la sortie c'est pour tout le week-end, donc c'est dommage de renoncer à tout un week-end juste pour une soirée que je pourrais reporter.
- mais bon, à la place des personnes que j'ai invité, ça m'enquiquinerait qu'on me rappelle pour dire "Finalement, ce sera pour une autre fois, hein". Elles aussi, elles ont un planning chargé !
- et puis aussi, partir en week-end, j'avais un peu la flemme, l'organisation, la logistique, tout ça, pffff.
- mais en même temps, ça m'aurait changé les idées, ça aurait été sympa !
- oui mais ils m'ont prévenue en dernier, comme si finalement ils n'avaient pas tant envie que ça que je vienne, sinon ils m'auraient impliquée dès l'organisation.
- mais aussi, on ne se voit pas tous les jours, alors c'est un peu logique que je n'aie pas été impliquée...
- mais ils auraient au moins pu me demander à moi aussi mes disponibilité, hein, d'abord.
- etc., etc.

En gros, je suis incapable de savoir quelle est la bonne décision à prendre... Suis-je normale ???

Par Elle - Publié dans : Moi
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Lundi 4 février 2008
Une fois passé le stade où j'apprécie de constater que je peux plaire, je me retrouve confrontée à l'étape suivante : les mecs qui me draguent, ou qui, du moins, font des tentatives d'approche !

C'est le cas pour certains autour de moi, et je n'ai qu'une crainte, c'est qu'ils proposent d'aller plus loin. Ben oui, maintenant, la nouveauté, c'est que j'ai peur, moi !

Alors y'en a un qui a été plutôt direct dans les e-mails qu'il m'a envoyés suite à la soirée où nous nous sommes vus. Je ne l'avais quasiment pas remarqué.
Ah tiens je vais me remettre à donner des surnoms. Donc lui, ce sera : "Pas Remarqué". Oui bon ça va hein.

Le truc qui me sauve c'est qu'il habite loin, mais il a "hâte" d'avoir une occasion de me revoir. Euh bon moi je ne suis pas pressée, parce que déjà j'en sais rien moi s'il pourrait me plaire ou non, j'ai presque pas discuté avec lui. Et puis je sais que lorsque je me retrouverai avec lui, ou un autre, en train de me draguer, je n'aurai qu'une envie : me retrouver toute seule bien tranquille !

Pas Remarqué n'a pas proposé d'occasion de se revoir, pour l'instant. Donc ça va.

Y'en a un autre, issu de cette même soirée, décidemment prolifique, que j'avais remarqué, lui. Bon il ne m'a pas plu comme "X" avait pu me taper dans l'oeil, vous savez, ce très charmant célibataire qui s'est remis avec son ex (l'idiot). Mais bon, je l'avais remarqué quand même. Donc lui ce sera "Remarqué" (que d'inspiration ce soir).

Avec Remarqué, j'en suis au stade où on fait connaissance. Par Facebook interposé. Bon, si ça se trouve, il me trouve juste sympa hein. Mais j'en sais rien, et j'essaye dans mes conversations de ne rien dire d'ambigu, de peur qu'il se sente encouragé, si des fois il me trouvait + que sympa, à me proposer, genre, un rendez-vous ! Brrrrrrrrrrrrrrrr rien qu'à l'idée ça me panique. J'en sais rien pour lui non plus s'il me plait vraiment ou pas.

Mais bon, il va bien falloir, pour reprendre une expression qui avait amusé ma psy, que je "m'y remette" un jour !

Par Elle - Publié dans : Eux
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Mardi 22 janvier 2008
... enfin non, deux trucs.

Premièrement, quand on est malheureuse, on n'attire personne. Même avec des kilos en moins. Les téméraires qui s'approchent quand même sont vite rebutés par les ondes négatives dégagées.
Et donc à l'inverse, une fille qui rigole tout le temps, qui bavarde, même avec des kilos en plus, là, c'est bon.

On en arrive tout doucement à mon deuxièmement.

J'étais à une soirée il y a quelques jours où j'étais cette fille qui rigolait tout le temps, j'étais bien dans ma peau, bavarde (oui puis bon, j'ai pris 2, 3 voire 4 kilos par rapport à l'année dernière, ça va, hein). Et pouf, un mec que je n'avais quasiment pas remarqué m'a fait savoir que je lui avais plu.
Lui ne me plaît pas spécialement. Enfin faut voir. Pour une nuit peut-être.

On en arrive ainsi à mon deuxièmement.

Deuxièmement donc, je ne suis pas du tout contre l'idée d'avoir une "aventure" (restons pudique). Mais cette soirée, c'était dans le cadre de mon boulot.  Et avoir une "aventure" avec quelqu'un de mon cercle de connaissances régulières, ça me pose un problème.
Parce que je veux avoir la paix, pouvoir faire ce dont j'ai envie sans que tout le monde soit au courant. Et puis c'est gênant quand même de savoir qu'on va croiser régulièrement quelqu'un avec qui on voulait juste coucher une nuit. Mais bon pour ça à la limite, la gêne sera réciproque.

Non vraiment ce qui me dérange c'est que des personnes que je n'ai pas spécialement envie de mettre au courant de ma vie sentimentale puissent apprendre des trucs. Certains collègues de boulot par exemple.

C'est pourquoi j'en arrive à comprendre - sans pour autant approuver - celles qui ont des aventures avec des garçons en couple. Parce que là au moins la discrétion est assurée. Pour passer à l'acte, puis surtout après, pas de risque que le type lâche le morceau, il a trop à perdre.

Bien sûr : éviter de choisir un garçon qui envisage de quitter sa copine, être vraiment très vigilants, etc., etc.

Mais bon je dis ça, c'est encore à l'opposé de mes valeurs...


Par Elle - Publié dans : Eux
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Samedi 19 janvier 2008

Non, je ne suis pas un « cœur à prendre ».

Non, je ne sors pas dans le seul but de faire des rencontres, et je me fiche de savoir que tel ou tel endroit soit propice ou non aux rencontres.

Et oui, je sais qu’à mon âge c’est pas évident de « rencontrer l’âme sœur », c’est gentil d’enfoncer le clou, merci.

 

Mais surtout, ça me gonfle prodigieusement qu’on fasse une analyse détaillée de ma vie sentimentale lorsque j’apprends aux gens que je suis célibataire.

 

Bon, à part ça, j’ai passé une très bonne soirée.

 

Mais c’est chiant ces gens qui veulent absolument vous mettre dans des cases. Et si j’avais pas envie d’être comme eux ? Ils sont tous fiers d’être bien rangés dans leurs moules, et c’est comme si ça les perturbait de rencontrer quelqu’un qui n’est pas comme eux. Quand ils n’affichent pas carrément du mépris.

Et donc pour eux, un(e) célibataire, c’est forcément quelqu’un qui est tout le temps « en recherche ».

 

Ben non. Et même si c’était le cas, je ne vois pas en quoi ça les regarde.

Je veux juste qu’on me fiche la paix là-dessus.

Par Elle - Publié dans : Eux
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Dimanche 6 janvier 2008
Dimanche, fin de matinée. J'allume ma télé pour un petit zapping vite fait.
Même pas le temps de zapper, je reste bloquée devant ce que je vois : je suis tombée sur la fin du Bêtisier 2007 de TF1.

A priori, quand on pense "Bêtisier 2007", on pense fous rires, animateurs qui trébuchent ou autres trucs rigolos du genre. Surtout un dimanche en fin de matinée, heure à laquelle un public de tout âge peut se retrouver devant le poste. Et surtout quand il s'agit de la rediffusion de ce qui a été proposé le soir de Noël.

Et bien "on" a tord. Ce qui fait rigoler les concepteurs du bêtisier de TF1, c'est :

- le vomi en direct. Vous connaissez tous la vidéo ? Cette animatrice qui parle avec un téléspectateur au téléphone, qui vomit et revient aussitôt continuer comme si de rien n'était. Très pro cela dit, chapeau à elle.
Bon là il y a eu un effort de la part de TF1, on voit moins le vomi car ils ont recadré l'image par rapport à la vidéo qui circulait sur Internet.

- un type qui tombe dans un précipice. Ils sont deux randonneurs, l'un trébuche et on le voit valdinguer au loin, sans s'arrêter... Et ça coupe.

- et le pire, c'est avec un couple d'animateurs. Le type avale un truc et aussitôt, on voit qu'il l'avale de travers alors qu'il est en train de parler. Il se met à pousser des râles. L'animatrice reste de marbre, elle essaye de meubler tandis que l'animateur fait des gestes en continuant à pousser des râles. Il se lève, continue d'essayer d'extirper le truc qui le gêne devant sa collègue qui, elle, continue à meubler en souriant (mais crispé, déjà, le sourire). Puis il s'écroule au sol.
De longues secondes - voire une minute - se seront écoulées avant que l'animatrice et l'équipe technique réalisent que le type est vraiment en train de s'étouffer.
On ne le voit plus à l'écran mais on voit l'animatrice et l'équipe technique penchés sur lui et lui demander si ça va. Et surtout, on entend toujours ses râles.
Puis enfin, on entend avec soulagement sa respiration bruyante, signe qu'il s'est enfin débarrassé de ce qui l'étouffait.
Et hop ça coupe et ça passe à une autre séquence "rigolote".

Si vous souhaitez voir l'émission, c'est ici, la séquence dont je parle se trouve à la fin. 

Bon ben je sais pas vous, mais moi, j'ai été hyper choquée.

Voir des gens prendre une crise de fou rire, trébucher, et même se prendre un projecteur sur la tête (celle-là elle est mémorable), oui, c'est rigolo, c'est distrayant.
Mais voir quelqu'un vomir, c'est pas drôle, c'est juste répugnant.
Voir un type valdinguer dans un précipice sans voir sa chute s'arrêter, en se demandant ce qu'il va advenir de lui, c'est très inquiétant.
C'est vrai, il est devenu quoi, ce randonneur ? Dans les bêtisiers, on voit la chute dans son ensemble d'habitude, comme ça on voit la personne se relever ou au moins bouger et on peut se dire : "Ouf, elle ne s'est pas fait mal". Mais là non, on ne saura jamais.
Et voir un type s'étouffer, souffrir devant ses collègues qui ne réagissent pas tout de suite, l'entendre pousser des râles et tenter de retrouver sa respiration pendant quelques secondes qui paraissent incroyablement longues, là je ne vois pas du tout ce qui est drôle.

Et je rappelle que je suis tombée là-dessus un dimanche en fin de matinée...
Par Elle - Publié dans : Moi
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 3 janvier 2008

Les –

 
Une catastrophe sentimentale que je n’ai pas vu venir, brutale, soudaine, violente.
Me retrouver complètement anéantie.
Constater que même moi, on peut me quitter sans aucun ménagement.
Le sentiment d’humiliation.
La honte de me retrouver seule, délaissée.
Le vide sentimental qui s’en est suivi.

Les gros moments de doute. La solitude. Les larmes.

Leur absence, encore plus insupportable dans les moments difficiles.

Le sentiment d’être passée à côté de mes 20 ans.
Le temps qui passe.

La sensation de ne plus pouvoir me contenter de mes rêves, mais de devoir les accomplir maintenant, ces rêves. Maintenant ou jamais.


 

Les +


En parlant de rêves : mon « voyage thérapeutique » dans le désert.
Les galops effrénés avec, devant, l’horizon, juste l’horizon.
Le ciel étoilé à la lueur des photophores, au beau milieu d’une immensité silencieuse, loin de tout, hors du temps.

Le déclic que j’ai ressenti, cette envie subite de m’ouvrir aux autres, comme si j’avais été libérée d’un cocon qui m’emprisonnait et m’empêchait de profiter d’eux.
L’amélioration rapide de certaines relations.
Le bonheur d’apprendre que je suis ou que j’ai été importante pour quelqu’un, et de constater que l'on tient à moi.


Les moments où j’ai senti que tout était encore possible.
Me dire que finalement, il m'a fait un cadeau en me quittant.

La satisfaction d’avoir enfin franchi certains pas après des années d’hésitations. Et me rendre compte que je m’en faisais vraiment une montagne.


La perspective de trouver enfin des solutions à ce qui ne va pas.

 

Et au fait, bonne année 2008 !

Par Elle - Publié dans : Moi
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Jeudi 27 décembre 2007
Quand j'étais en couple, j'avais admis le fait que je n'aurais plus jamais d'aventures avec d'autres hommes. J'étais rangée. Et cela ne me manquait pas.
Et en même temps, parfois, je me demandais ce que cela pourrait donner, avec quelques années de plus, avec un physique différent. 

Maintenant, j'y suis, je suis célibataire, à moi les hommes, les aventures, la liberté, youhouuu.
C'est ce que certaines personnes en couple m'ont dit dernièrement. Qu'il fallait que j'en profite.


Je voudrais bien, moi, en profiter. Mais ce n'est pas si simple. D'abord parce que je ne suis pas bien dans ma peau. Et ensuite, parce qu'il n'y a pas tant d'occasions que ça, finalement. Les amis, le boulot, à force, on voit toujours les mêmes personnes, chacun a sa vie, et rien n'est parti pour changer. Et quand on croise LA personne, il faut entrer dans ce jeu de la séduction que je ne pratique plus depuis des années.

Bref c'est pas gagné. Je me retrouve libre, mais seule avec mes complexes, les complexes physiques, mais aussi le complexe de me retrouver dans cette situation, à mon âge. Et je n'ai pas envie de chercher, de régler ma vie dans ce but là.

Je repense souvent à ce garçon pas mal du tout qui m'avait draguée de façon très explicite, alors que j'étais en couple. Je n'avais qu'un mot à dire. J'aimerais bien en croiser à nouveau un comme ça...


Par Elle - Publié dans : Eux
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Mercredi 12 décembre 2007

Sabrina :

 

Je me suis bêtement fait avoir par cette pub reçue sur mon portable :

 

« Cado> Une personne cherche à vous joindre sur le 1er chat photo en France, envoyez QUI au 73535 pour entrer en contact avec elle. »

 

Oui, je sais, ça pue le truc foireux à plein nez. Mais allez savoir pourquoi, j’ai répondu.

 

En même temps, grâce à moi, tous ceux qui ont reçu cette pub sauront ce qui se passe quand on répond.

 

Eh bien depuis que j’ai répondu, je reçois régulièrement des messages d’une certaine Sabrina.

 

Aujourd’hui c’était gratiné :

 

« aujourd’hui g pensé a toi..g mis une jupe courte des bas un manteau et des cuissardes…tu aimes » (j’ai laissé délibérément les fautes)

 

Comme ça, vous êtes prévenus. Et moi j’attends impatiemment le prochain message.

 

 

 

GC (ex-HMPF) :

 

Je suis sidérée par la vitesse à laquelle la relation entre GC (ex-HMPF) et moi s’est dégradée. C’est bizarre. Je ne saurais dire quel a été l’élément déclencheur. Ou c’est peut-être lui qui a un problème. Quoi qu’il en soit, il faut que je reste vigilante car c’est un collègue de travail et les mauvaises relations sur le lieu de travail peuvent causer des dégâts.

 

 

 

Gally & Cathy :

 

Parmi les blogs que je consulte régulièrement, il y a le blog de Miss Gally et le blog de Cathy. Miss Gally donne l’impression de quelqu’un de dynamique et sûre d’elle.

 

Cathy, quant à elle, est en surpoids et livre les souffrances qu’elle endure.

 

J’apprécie le style de ces deux blogs ainsi que leur sens de la dérision.

 

Hier j’ai découvert qu'ils étaient l'œuvre d’une seule et même personne.

 

Cela m’a fait penser à cet article d’Annie.

 

Comme quoi on peut vraiment donner une image très différente selon ce que l’on veut bien écrire sur son blog.

Par Elle - Publié dans : Eux
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus