Vendredi 15 août 2008
Quand j'entends cette phrase, je me crispe...

...alors que mon cerveau m'envoit des signaux d'alerte : attention, un enfant va se précipiter sur toi pour te coller sa bave en pleine figure ! Enfin, quand je dis bave... Il y a aussi morve, restes de nourriture... ou tout en même temps !

Les parents
veulent éduquer leur enfant à dire bonjour et au-revoir. C'est bien.
Mais quand leur progéniture en est encore au stade "morveux"... Comment dire... Se serrer la main, c'est pas mieux ?

Non ?

Ah mais j'oubliais. Les parents.
Ceux à qui il faut obéir. Ils ordonnent à leur enfant d'aller me dire au-revoir, et l'air de rien, m'ordonnent également de me laisser faire.
Et ceux pour qui un bisou de leur enfant représente un cadeau suprême.
 
Comment leur expliquer ?

Sauf cas particuliers, je n'explique pas. Je me prépare à l'attaque... Et j'ai trouvé plusieurs esquives :
- dire au-revoir avec la main, les enfants adorent en plus (comme quoi j'ai quand même de vagues notions sur leur fonctionnement).
- si le bisou est obligatoire, prendre les devants et leur coller un bisou sur le front (zone en général sans risques) sans les laisser s'approcher davantage.

Comme les enfants n'aiment en général pas trop devoir dire au-revoir/bonjour à des adultes qu'ils ne connaissent pas ou peu, ils n'insistent pas. Eh oui, je leur fais même plaisir en leur permettant d'échapper à la corvée  ! Alors qui a dit que je n'aimais pas les enfants ?
Par Elle - Publié dans : Moi
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Vendredi 8 août 2008
... au boulot !!

[problèmes de Freebox et de PC, d'où absence, mais c'est résolu maintenant :)]

Oui, à cette période où, pour beaucoup de monde, tout tourne au ralenti, pour ma part, je suis bien occupée, et en plus par des choses qui me plaisent. Ça fait du bien. Je vais tout faire pour que ça dure. Pourvu que ça dure.

Mais côté coeur, enfin je dirais plutôt "relations sociales" : bof.

La rencontre dont je parlais la dernière fois n'a pas donné de nouvelles encourageantes. Petite déception. Mais je ne laisse pas encore complètement tomber.

Et la grosse déception, c'est le Pote d'Avant.

C'est pour lui que j'ai précisé "relations sociales", car je n'espérais pas forcément une histoire d'amour avec lui, mais j'y ai pensé bien sûr, vu que j'ai tendance à démarrer au quart de tour.
J'espérais surtout, déjà, une nouvelle amitié avec ce personnage de mon passé.


Il m'avait écrit plein de choses gentilles, me disant que j'avais beaucoup compté pour lui, qu'il avait plein de souvenirs avec moi, ce genre de choses. Mais il faut croire qu'il a choisi de reprendre contact alors qu'il était en période de "disette sentimentale".

Ses réponses se faisaient de plus en plus espacées, pour devenir inexistantes. J'ai eu l'explication en consultant son profil Potes d'Avant, alors que je venais de recevoir l'e-mail récapitulant tous les profils mis à jour.

Pote d'Avant est amoureux.

Plusieurs hypothèses :
- soit Pote d'Avant estime (comme un certain nombre de mecs et d'ailleurs je trouve ça ridicule) que comme il a une copine il ne "peut" plus entretenir de relations amicales avec d'autres filles (on sait jamais il pourrait se faire violer) ;
- soit Pote d'Avant a jugé que je pouvais être une candidate potentielle pour l'aider à briser son célibat, et rien d'autre.

Bref, il semblerait que j'aie moins compté pour lui que lui n'a compté pour moi. Avant même de le voir, j'ai été déçue.

Le passé n'en est pas "entâché" pour autant. Je nous revois, assis dans le jardin en pente de ses parents. Je le revois, souriant. Et après je rentrais chez mon père, comme une petite fille presque normale.

Mais finalement, le passé, il vaut peut-être mieux le laisser là où il est.

... (ou pas.)
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Mercredi 23 juillet 2008
Suite à une rencontre, je me pose plein de questions.

Genre : "Est-ce que je lui ai plu ?????"

Principalement.

Et puis aussi : "
N'ai-je pas été un peu trop froide malgré moi ????" ; "N'ai-je pas dit trop de conneries ?" ; "Il se fait désirer ou il s'en fout ?"

Et surtout :
"Voudrait-il qu'on se revoie ?"






Par Elle - Publié dans : Eux
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Mercredi 16 juillet 2008
Je profite de mes 30 secondes de connexion à Internet pour pousser un cri :

J'EN AI RAS LE C** DE CETTE FREEBOX DE M**DE !!!!!!!!!!!!!!

Pour 29,99 euros par mois, j'ai droit à 30 secondes de :
- connexion Internet
- communication téléphonique
- visionnage TV

Après, pouf, terminé :
- la page ne s'affiche plus
- je raccroche à la gueule de mon/ma correspondant(e)
- je ne saurai jamais qui est l'assassin vu que l'image s'est figée pile poil au bon moment

Puis, pouf, ça se reconnecte, alors vite vite vite, tout faire avant que... Et non, trop tard...

J'appellerais bien la Hotline, mais je suis dégroupée, c'est balot.

Et puis de toutes façons, la Hotline Free, franchement... :
- la plateforme est délocalisée à Perpète-les-Oies-Super-Loin-Parce-Que-Ça-Coûte-Moins-Cher donc c'est super : on comprend rien, à cause des problèmes de communication longue distance et/ou de l'accent parfois assez marqué des techniciens (Indiens ?)
- vont me faire faire plein de manips avant de me dire que c'est mon PC qui a un problème. La dernière fois que je les ai appelés, si je les avais écoutés, j'aurais changé de PC alors qu'il m'a suffi d'appliquer un correctif pour que tout rentre dans l'ordre.
- et s'ils font venir un technicien, qui c'est qui va payer alors que c'est leur Freebox de m**de qui déconne ???
- j'ai envoyé un e-mail et j'attends une réponse... Viendra ? Viendra pas ? En tous cas pour l'instant, malgré leur joli phrase toute faite (un conseiller va vous répondre le plus rapidement possible), nada.

Bref j'écris cet article hors-ligne bien sûr, si vous me lisez c'est que j'aurai réussi à profiter d'un bref espace-temps me reliant au monde pour le publier...

Quelqu'un connaît un FAI fiable ?
Par Elle - Publié dans : Moi
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Lundi 30 juin 2008
Je me demande souvent quelle aurait été ma vie s'ils n'étaient pas partis aussi tôt.

Aurais-je fait les mêmes choix ? Les mêmes études, le même métier, les mêmes amis, le même mode de vie ? Aurais-je le même caractère ?

Qu'est-ce-qui est inné, qu'est-ce qui est acquis ? Dans quelle mesure suis-je influencée dans mes choix par les personnes qui m'entourent ?

J'aimerais beaucoup savoir si je suis très éloignée du chemin qui aurait été le mien si j'avais eu une enfance "normale".

Je me rends compte que ce qui a un rapport même indirect avec mes parents revêt un caractère sacré. Comme si les chemins se rejoignaient, et que je reprenais ma place.

J'ai connu AC alors que j'habitais dans un appartement ayant appartenu à ma mère. Il logeait dans le même immeuble. Je me disais souvent que, dans mon autre vie, j'aurais très bien pu le connaître également et qu'il n'était peut-être pas là par hasard.

Vous connaissez la suite, il y a eu comme qui dirait erreur sur la personne.
Et si j'avais été aveuglée par la circonstance de notre rencontre ? Cette quête de mon autre vie ne m'influencerait-elle pas de manière néfaste finalement, en me faisant faire les mauvais choix ?

Ces derniers temps, un ami d'enfance a repris contact avec moi via "Potes d'Avant". Il appartient à l'une de mes autres vies, celle où mon père était encore là. Nous nous sommes juste échangés quelques messages. Ni l'un ni l'autre n'a proposé de se revoir pour l'instant.

Mais admettons. Je ne peux pas m'empêcher d'imaginer.

Le revoir et replonger dans mon passé. Réveiller les souvenirs. Revoir quelqu'un qui ne m'a pas connue orpheline de père et de mère.

Faire que les chemins se rejoignent.

Son retour me réjouit et me fait peur à la fois. Les souvenirs sont forcément idéalisés. Alors qu'en sera-t-il de sa réapparition dans mon présent ? S'il me déçoit, si par exemple le courant ne passe plus et qu'on se rend compte qu'on n'a plus rien à se dire, voire si nous avons une relation suivie et qu'il me déçoit par la suite, quelle sera la répercussion sur mes souvenirs avec lui et plus généralement les souvenirs "sacrés" de mon enfance avec mon père ?

Les chemins peuvent-ils et doivent-ils se rejoindre ?
Par Elle - Publié dans : Eux
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Jeudi 26 juin 2008
Je suis tombée sur ça tout à l'heure : un article basé sur le livre de Lois Frankel, Ces filles sympas qui sabotent leur carrière.

Le "problème que je croyais réglé depuis longtemps" auquel je disais avoir été confrontée dans mon article précédent rentrait tout à fait dans ce cadre.

Il revient régulièrement et me donne l'impression de tourner en rond. Il me renvoie à mon manque de confiance en moi. Il n'y avait aucune raison que le problème soit réglé, car c'est à moi de changer mon comportement pour briser le cercle.

Et cette fois-ci, j'ai su réagir différemment (l'article que j'ai lu n'y est pour rien, c'est juste une coïncidence).

J'ai dit non clairement, sans attendre qu'on le dise pour moi. J'ai résisté aux tentatives de me faire culpabiliser, ou de me refiler la tâche par des moyens détournés.


C'est une petite victoire :)

Parfois j'ai envie de quitter mon boulot ; mais quand j'y obtiens des mini-satisfactions comme celle-ci, cela m'encourage à rester car je réalise que j'y apprends beaucoup sur les relations humaines et l'affirmation de soi.
Par Elle - Publié dans : Moi
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Mardi 24 juin 2008
Comment sait-on si notre métier, l'endroit où l'on habite, les activités que nous avons, sont ce qu'il nous faut ? Comment sait-on que c'est cette vie-là qui nous convient et pas une autre ?

J'envie ceux qui savent. Qui veulent faire tel métier par vocation. Qui sont tombés amoureux de tel lieu. Qui ont suivi quelqu'un à l'autre bout du monde. Ils savaient quel était leur but, et ils ont tout fait pour l'atteindre.

Moi je ne sais pas, je suis dans le flou, et je déteste ça.

Je sais juste que ma priorité, ce sont les relations familiales, amicales, amoureuses.

Mais est-ce une raison pour négliger les autres aspects de ma vie ? Et si ce n'était qu'une question de motivation ? Et si je manquais d'énergie pour m'accomplir pleinement à cause d'un manque ?

Certaines personnes autour de moi me disent parfois : "Profites-en ! Pars à l'étranger, va faire ci, va faire ça..." Cela me frustre plus qu'autre chose. Parce que oui, je sais, j'ai plein de possibilités. Mais - comme me l'a fait remarquer P (comme Psy) - d'une,
"trop de liberté tue la liberté". Et de deux, ces personnes ont-elles été capable de faire ce qu'elles m'encouragent à faire ? Ne me demandent-elles pas de faire ce que elles regrettent de ne pas avoir accompli ?

Et, pour revenir à des choses plus terre-à-terre : et si je claquais la porte de mon boulot ? Parfois je m'y sens pousser des ailes, parfois j'ai l'impression de régresser. Comme aujourd'hui où je me suis retrouvée confrontée à un problème que je croyais réglé depuis longtemps...
Par Elle - Publié dans : Moi
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Jeudi 19 juin 2008

Il fallait que je vous parle de V, vous savez, "Virtuel".

Je vous disais la dernière fois que je papotais avec lui via Facebook et qu’il ne me laissait pas indifférente. Et que pour éviter de me faire des films inutilement, je me disais qu’il valait mieux le voir rapidement.

Donc, nous nous sommes vus, et je lui ai plu. Moi, j'étais un peu plus mitigée, mais il m'avait quand même fait bonne impression, et je ne voulais pas trop me poser de questions non plus.

Et nous avons eu une aventure.

Cela m’a changé les idées, m’a permis de briser la malédiction du célibat prolongé, et de me rassurer sur ma capacité à plaire.

Mais il n’y a pas la flamme. Le mal de bide. Le sentiment de manque quand il n’est pas là.

Plus les jours sont passés, plus les choses sont devenues claires : je ne veux pas d’une relation sérieuse avec lui. Je crois même que je ne veux plus de relation du tout d’ailleurs.

Lui ne m’impose rien, il a bien vu que je préférais garder un peu mes distances. Et d’ailleurs je crois qu’il ne se prend pas trop la tête non plus !

 

Ceci dit je ne regrette absolument pas d’être passée du virtuel au réel, c’est un moyen comme un autre de faire de nouvelles connaissances :)

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Jeudi 12 juin 2008
De retour quand ça marchera !
Par Elle - Publié dans : Moi
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Mardi 3 juin 2008
(un article grâce auquel je vais me faire plein d’amis !)

Eh bien à cause, surtout, du comportement des adultes (certains, je précise !)  :

- ceux qui se mettent à parler le Débile sans faire attention à l’endroit où ils se trouvent ou aux personnes avec qui ils sont. Et se mettent du coup à VOUS parler, à vous aussi, le Débile (« Tu me passes sa Tototte ? »).

- vous aurez noté que l’exemple précédent était dénué d’expression du type « S’il te plaît ». J’en viens ainsi à mon autre raison : ceux qui oublient toute notion de politesse. C’est d’ailleurs l’e-mail reçu aujourd’hui de la part d'un de ces adultes qui m’a inspiré cet article. Des mois sans me donner de nouvelles malgré mes relances, et là, je reçois un faire-part de naissance, sans Bonjour ni merde. Juste le faire-part et quelques mots du style « Au cas où je t’aurais oubliée ». Bon ok je veux bien, Bébé est né, c’est la fête, Allélouia, on pleure tous de joie, ok, mais « Bonjour » et « Comment vas-tu depuis tout ce temps » voire même, mais là j’en demande peut-être un peu trop, « Je te donnerai de plus amples nouvelles bientôt », ce serait lui écorcher la gueule ?

- la politesse étant oubliée, les règles de vie en société aussi (ça va de pair). J’imagine bien ce que c’est que d’avoir un enfant pris d’une envie pressante en plein lieu public et qui ne sait pas attendre. Mais nettoyer l’objet du délit après l’avoir laissé se soulager dans la rue, ce n’est pas possible ? Prendre en compte les gens qui sont en train de boire ou de manger, juste à côté (on est un peu au restaurant, là), alors qu’on change la couche qui va déborder, c’est trop dur ?

- mais la réponse est là : parce que voyons, certains parents, dès lors qu’ils ont enfanté, deviennent extrêmement hautains et méprisants envers le reste de la société. En particulier les êtres humains n’ayant pas encore donné descendance, d’ailleurs. Les gueux. Qui n’ont donc rien à dire sur l’étron laissé sur le trottoir, ni quand ils sont bousculés lorsque la mère de famille s’en va d’un pas décidé récupérer le petit dernier à la crèche. Il faut s’écarter du chemin, et fissa !

- c’est tellement évident pour les parents que tout tourne autour de leur petit, que ça devrait l’être pour les autres. Exemple d’une conversation au téléphone :
« Bonjour ça va ? Ça te dit de nous rejoindre en ville samedi après-midi ? »
« Ah non je ne peux pas je l’emmène à la piscine »
Inutile de préciser à qui se réfère le « l’ », c’est tellement évident, voyons !!

- et en plus il faudrait que nous aussi on s’extasie devant le petit dernier. Qui n’a jamais eu de repas gâché par un enfant « en bas âge » faisant le spectacle toute la soirée ? Ça va un moment, ça peut être rigolo, mais après, on a envie de parler adulte, quand même, sinon il aurait fallu préciser : « Nous vous invitons/vous imposerons - si c’est vous qui nous invitez - le spectacle de notre petite Merveille qui va vous faire une magnifique démonstration de ses cris perçants et de son inaptitude totale à supporter que l’attention ne soit pas portée sur elle pendant plus d’une seconde ».
Ce qui donne en général : « Oh il adore quand il y a du monde, alors on le couchera plus tard ! », « Oui alors ton boulot comment ça va ? … Oh oui tu es mignon mon chéri… Alors je disais ta famille ? », « Ah désolée il a mangé tous les gâteaux apéritif mais vous comprenez il adore ça… Par contre faites attention à vos verres !!! », « Je t’ai pris ton bibelot, il voulait absolument jouer avec… Oh ! Zut ! Il l’a cassé ! »
Et je précise que je connais des parents qui savent très bien parler entre amis tout en surveillant d’un œil leur enfant, qui lui a très bien assimilé qu’il ne pouvait pas être TOUT LE TEMPS le centre d’intérêt.

- j’en oublie sûrement…

Bien sûr je comprends qu'on soit gâteux, qu'on soit un peu dépassé par les événements, qu'on soit obnubilé par ce petit être qui prend tant de place. Mais certains comportements, c'est plus fort que moi, m'horripilent.
 
Peut-être entre autres parce que j’en ai souffert, petite, d’être mise de côté, reléguée à la case « Moins important », dès qu’il y avait un enfant + jeune dans les parages…

 

Par Elle - Publié dans : Eux
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