Lundi 5 octobre 2009
Lorsque je voyage, j'observe le comportement des personnes des autres pays pour me rassurer ou me conforter dans l'idée que je me fais de la mentalité française. Peut-on parler d'une mentalité française ? C'est bien là la question. Il y a des comportements que je n'ai jamais pu supporter et je me demande sans cesse si c'est imputable à la mentalité d'un pays ou au genre humain. 
 
Un exemple typique étant le comportement au volant. Je ne supporte pas l'ambiance qui règne dans les villes à cause de la circulation. La vitesse, la dangerosité, les gens agressifs. Ceux qui préfèreraient t'écraser plutôt que de te laisser passer alors que tu es sur un passage piéton. Ceux qui te collent, klaxonnent, gueulent pour 5 secondes de perdues. A croire que les gens ne se supportent pas. On est en ville, on est nombreux et il existe donc des règles pour régir tout ce petit monde, pour rendre la vie en société plus facile. Et non, il y en a qui ne peuvent pas s'y conformer, et qui contribuent à la mauvaise ambiance régnante. Ce plaisir d'outrepasser les règles, ce n'est pas un peu typiquement français ? 

En Angleterre, je me souviens que le respect des règles est tel qu'il peut être dangereux pour un Français habitué à traverser n'importe comment. Les Anglais laissent passer aux passages piétons et quand c'est vert. Sinon, c'est à eux, donc, le gars (le touriste français, quoi) au milieu de la route qui n'a rien à faire ici, il se met en danger. Par contre, quand c'est vert pour les piétons, on peut traverser en toute sécurité. Idem aux Etats-Unis. En Suisse, pareil. A peine tu approches le passage que les voitures sont déjà arrêtées. Pour eux, c'est normal.
Je n'ai pas non plus vécu 10 ans dans ces pays. J'y ai constaté des exceptions bien sûr, mais j'ai eu l'impression que le respect des règles était beaucoup plus évolué qu'en France.
 
Voici un exemple des nombreuses questions que je me pose. Je suis française, mais suis-je faite pour ce pays ? Suis-je en accord avec tout ce qui fait la France ? Où est ma place ?
Par Elle - Publié dans : Moi
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Mardi 22 septembre 2009

Parmi ces instants où je touche le bonheur du bout des doigts, où je me dis "La vie est belle", je me souviens de ce dimanche matin...

La veille, samedi, je n'avais pas la grande forme, des problèmes de boulot m'avaient un peu déstabilisée.

J'ai accompagné des copines en boîte en me disant que ça me changerait les idées au lieu de rester chez moi à ruminer.

J'y ai rencontré un charmant jeune homme : l'imprévu, les circonstances et la magie de cette rencontre qui n'a vraiment tenu qu'à un fil me redonnèrent confiance, même si je ne savais pas s'il y aurait une suite, d'ailleurs je ne savais même pas s'il avait pris correctement mon n° de téléphone (car j'avais envie de le revoir, quand même !).

Et ce dimanche matin, donc, encore au lit, le soleil filtrant par les trous du store, j'allume mon téléphone car j'attends des nouvelles des amis que je dois voir le jour-même. J'ai bien leur sms et je sais qu'une belle journée au soleil entre amis m'attend.
Et j'en ai un deuxième : celui de Charmant Jeune Homme, qui était tout heureux de notre rencontre et se réjouissait de me rappeler aujourd'hui, comme nous avions convenu.

A cet instant, donc, tout allait bien : j'allais voir des amis, j'allais mieux connaître ce bel inconnu, il faisait beau, et j'avais repris une énergie incroyable. J'ai d'ailleurs passé une superbe journée. Mais c'est une autre histoire... ;)

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Lundi 21 septembre 2009
Certaines de mes amies me déçoivent.
 
En ce moment, c'est celle qui annule au dernier moment après nous avoir fait tout chambouler pour que ça lui convienne. Et qui nous a demandé qu'on lui propose des idées de sortie pour dire ensuite que ça n'allait pas. 

Il faut échanger 50 e-mails et/ou planifier une date 2 mois à l'avance pour se voir. Et encore, pas sûr que ça réussisse. Et après elle me balance à la gueule le fait qu'ils ont des enfants et ne peuvent donc pas faire tout ce qu'ils veulent comme si c'était de ma faute.

Alors faut-il que j'arrête de faire des efforts avec elle ? A quoi bon ? Elle m'a beaucoup apporté, j'adore discuter avec elle, mais maintenant tout est compliqué, trop compliqué, ça me gonfle. Et qui sait, peut-être qu'elle y met de la mauvaise volonté car elle n'a plus envie de me voir...
 
Cela vaut-il la peine de s'acharner ? Tout le monde évolue au fil du temps, comme dans les relations amoureuses d'ailleurs. Les chemins finissent par ne plus être parallèles. Il faut parfois savoir couper les ponts.
Par Elle - Publié dans : Eux
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Jeudi 17 septembre 2009

Ce qui m'avait séduite chez lui, c'était sa vivacité, son caractère fort, sa bonne humeur, son entrain. Et puis j'en avais marre de cette longue traversée du désert sentimental. Alors quand l'éventualité de se voir "en vrai" s'est présentée, je me suis lancée.

Si je l'avais croisé dans la rue, je ne l'aurais même pas calculé. Bon, il avait quelque chose, on va dire. Et il avait toujours surtout cette énergie dont j'avais besoin. Alors, quand il m'a fait du rentre-dedans, j'ai laissé faire... Mon célibat avait trop duré, et lui, il m'était servi sur un plateau d'argent... Une relation à distance a commencé.

A distance, ça m'arrangeait. Déjà parce que ça me faisait drôle de fréquenter un garçon. Un autre garçon. Ensuite parce que je ne voulais pas trop être bousculée dans mes habitudes, donc se voir juste de temps en temps, c'était parfait. Et enfin parce que, au final, cette relation, je ne l'assumais pas tant que ça.

Déjà, physiquement, ce n'était pas "mon style". Et même si j'avais essayé de me persuader au début qu'il y avait quand même 2, 3 trucs plaisants chez lui, et puis que de toutes façons faut pas s'arrêter qu'au physique, ben... quand même, ça compte le physique.
Puis, en le connaissant mieux, son énergie, sa vivacité, son entrain, ok, mais tout tournait autour de lui et de sa petite vie. Je m'intéresse aux autres, j'aime qu'ils se racontent, mais si ça ne va que dans un sens, au bout d'un moment, l'ennui s'installe.

Je ne l'ai jamais invité à venir chez moi. Nous nous sommes vus soit chez lui, soit dans une autre ville. Je ne me voyais pas me promener dans ma ville avec lui, encore moins l'inviter chez moi. Je ne pouvais de toutes façons pas lui prendre la main quand on se balladait. Je n'aimais pas croiser ses amis et être perçue comme "la copine".

J'avais honte. Je ne l'assumais plus, et peut-être que je ne l'avais jamais assumé. J'avais toujours été assez distante, et c'est à distance que je l'ai quitté : par e-mail, parce qu'à vrai dire je me fichais pas mal de l'impression que ça pouvait lui laisser, et de toutes façons il ne m'avait pas semblé + attaché que ça, lui non plus.

On est restés en bons termes, mais malgré tout, je suis à deux doigts de couper complètement les ponts avec lui, l'ex dont j'ai honte, mais avec qui j'ai recommencé ma nouvelle vie sentimentale.

Par Elle - Publié dans : Eux
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Mercredi 16 septembre 2009
Le besoin d'écrire ici ne se faisait plus sentir et je ne voulais pas que ce blog devienne une contrainte.

J'ai poursuivi mon chemin et trouvé certaines choses que j'attendais. Je continue à découvrir avec passion les surprises que la vie peut réserver.

Et j'ai envie de l'écrire à nouveau :)

A très bientôt...
Par Elle - Publié dans : Moi
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Vendredi 24 octobre 2008
Je me suis battue pour me faire une place à mon travail. J'ai pris sur moi, j'ai enduré les sales réflexions, j'ai appris à me défendre ou j'ai pris mes distances, je suis parvenue à faire le tri parmi toutes les tâches qu'on essayait de m'attribuer. J'ai réussi peu à peu à valoriser mon poste.

Mais il reste encore tant à faire !
Certains n'accepteront jamais que je n'aie pas voulu me plier à toutes leurs exigences. D'autres ont du mal avec certaines choses que je leur fais faire.

Et dans ce milieu où mon profil diffère de celui des autres, je n'ai pas toutes les armes pour me défendre. Avec tout ce qu'il s'est passé, je suis devenue très susceptible. Certaines choses ne passent plus.

Je me demande donc si cela en vaut la peine. Par fierté, je n'ai pas voulu céder, partir, démissionner (dans les deux sens du terme). Mais l'air de rien, j'ai morflé. Et pourquoi ? Pour un milieu où mon profil plutôt littéraire ne sera jamais reconnu ? Pour un secteur assez fermé et pas forcément en accord avec mes convictions ?

Elle est où ma place, en fait ?
Par Elle - Publié dans : Moi
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Jeudi 9 octobre 2008

L’autre soir, ça m’est arrivé à nouveau.

 

D’un coup.

 

Je n’y ai absolument pas pensé quand je suis descendue dans ce sous-sol, entourée de tout ce monde. Quand je me suis dirigée dans cette salle sans fenêtre, après avoir traversé un couloir et une autre pièce. Quand je me suis assise au milieu des autres.

 

Les sièges étaient serrés. Très enfoncés dans le sol. Il ne se passait rien. On attendait que tout le monde s’installe.

 

Et l’angoisse est arrivée.

 

Cette sensation d’étouffer.


Je regardais autour de moi, me retournais encore et encore, me disant qu’il y avait encore un paquet de monde qui devait s’installer, qu’on allait être très nombreux dans cette petite salle au sous-sol, loin de l’air, de l’espace.

Je commençais à paniquer. A avoir envie de fuir. Un seul siège seulement me séparait de l’allée, de la liberté, de l’échappatoire. J’ai failli demander à la personne qui l’occupait d’échanger sa place avec la mienne car je ne me sentais pas bien. J’étais prête à prétexter des nausées, n’importe quoi, pourvu que je sois près de l’allée. De la sortie. De l’espace.

 

Puis les gens ont cessé d’arriver. La salle ne s’est finalement remplie que d’une petite moitié. L’animation a commencé, et a capté toute mon attention. Je n’irais pas jusqu’à dire que je me suis sentie super à l’aise d’un coup, mais je n’avais plus cette angoisse qui me serrait.

 

Ça faisait longtemps.

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Dimanche 5 octobre 2008

Je voudrais savoir s’il vous arrive parfois la même chose.

 

Vous connaissez quelqu’un qui, physiquement, n’est ni beau, ni laid. Mais vous ne pouvez pas vous empêcher d’être dégoûté(e) par cette personne. La personne en question n’a pas de signe physique objectivement répugnant, style acné purulente ou hygiène douteuse. Mais quand elle s’approche, vous sentez tout votre corps sur la défensive.

 

Je me demande si cela n’est pas un signe de notre instinct. Qui nous prévient qu’il faut éviter cette personne à tout prix car la reproduction n’est pas possible avec elle. Oui oui, je pense que la part animale en nous est plus présente qu’on ne le croit !

 

Je connais deux personnes en ce moment avec qui « mon instinct a du mal ».

 

Le premier, ce fut dès la première fois que je l’ai vu. Je me suis presque tout de suite demandé s’il « n’était pas passé loin », niveau chromosomes. Allez rassurez-moi, vous n’avez pas ce genre de mauvaises pensées parfois, même contre votre gré ?

Le pire c’est que cette personne ne respecte pas les distances sociales. Vous savez, les distances que deux personnes mettent naturellement entre elles selon leur degré de connaissance. Ben lui, il s’en fout complètement. Il adopte presque la distance du partenaire amoureux ! Ce qui rajoute au dégoût.

 

Le second, c’est venu petit à petit. Mais assez rapidement quand même. Je me suis vite dit qu’il correspondait tout à fait à ce que je détestais. Et pourtant, pas de signe physique particulier. Enfin si, juste un en fait, il a du bide alors qu’il a à peine 30 ans, c’est pas terrible. Mais s’il n’y avait que ça, ça ne serait rien ! C’est sa façon de parler, son regard lubrique. Enfin je ne sais pas trop. Mais le dégoût est là.

 

Et comme je suis quelqu’un de civilisé, j’essaye d’aller contre, et de me comporter normalement avec eux. Et il faut gérer le dégoût alors que je n’ai rien à leur reprocher objectivement !

Par Elle - Publié dans : Eux
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Lundi 29 septembre 2008
Il y a ces alignements de mots qui signifient qu'on aimerait connaître un peu plus une personne, et la connaître...différemment. Il suffit de juxtaposer quelques mots tout simples. Et ça paraît si compliqué !

La peur de tomber comme un cheveu sur la soupe. La peur de tomber complètement à côté. La peur que tout ne soit qu'un vaste malentendu.

La peur d'être remise à ma place de personne fade et inintéressante. La peur de perdre ce peu de confiance en moi que j'ai réussi à reprendre. La peur que tout s'écroule suite à un rejet.

La seule occasion où je pourrais, à la limite, me lancer, c'est si j'avais une très bonne nouvelle d'un côté. N'importe quoi qui booste la confiance en soi.
Il y aurait équilibre.

Mais pour l'instant, je ne trouve pas le courage des les aligner, ces quelques mots tout simples...
Par Elle - Publié dans : Eux
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Jeudi 11 septembre 2008

A la recherche d'une robe pour une occasion, je parcours les magasins et entre dans l'un d'entre eux. Je fais le tour en prenant mon temps et entre dans une cabine avec ma sélection. J'enfile la première robe, prise un peu par hasard, au dernier moment. Je sors de la cabine histoire de voir ce que ça donne et me pose devant le miroir.

Et là, petit bonheur : les clientes d'à côté qui s'exclament que la robe me va vraiment très bien et me font tout un tas de compliments. Comme ça, gratuitement.


Je fais ma modeste et retourne dans la cabine essayer les autres robes. Puis réessayer la première.... Que j'ai fini par acheter !

Et vous savez quoi ? Elle était à - 60 %...

Par Elle - Publié dans : Moi
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Novembre 2009
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